États-Unis, le coût de l’assurance auto explose à cause de l’usage du téléphone au volant

Un comportement à risques qui coûte cher

Parmi les principales sources de distraction au volant, le smartphone est la cause de nombreux accidents de circulation, incitant les assureurs à pénaliser les conducteurs trop concentrés sur leur téléphone.

Ainsi, les automobilistes pris en flagrant délit de comportement dangereux se voient attribuer un malus contrairement aux conducteurs attentifs qui obtiennent un bonus.

Depuis 2011, le surcoût infligé en cas d'accident a été revu à la hausse à hauteur de 10 000 %, passant de moins de 3 dollars à 290 dollars.

Pour 2018, le montant moyen de la surprime payé par un automobiliste aux États-Unis (bonus et malus compris) avoisinait les 120 dollars.


La majorité des conducteurs sont conscients des risques et de l'importance du coût financier. À titre d'exemple, selon une étude d'Axa Prévention,

« Les deux tiers des Français sondés considèrent l'usage du téléphone au volant comme le comportement dangereux le plus fréquent ».

Tous les profils de conducteur concernés

Contrairement à ce que l'on pourrait penser,

« Les jeunes contrevenants ne sont pas les seuls concernés par cette mauvaise conduite au volant »

D'après le site spécialisé The Verge.

Ce constat est appuyé par les résultats du sondage réalisé par Volvo l'année dernière qui montraient que près des trois quarts de la Génération X (personnes nées entre 1965 et 1980) se servaient de leur portable en conduisant, dont les parents.

Les assureurs mettent en garde les mauvais automobilistes

Les compagnies d'assurance américaines tirent la sonnette d'alarme : les conducteurs qui tiennent en main leur téléphone risquent de subir des répercussions sur leur assurance auto.

En cas d'accident majeur, le contrevenant sera sanctionné par une hausse du taux de franchise de son contrat et du coefficient réduction-majoration (CRM) suite à l'application du malus.