Les dispositifs anti-puces pour chiens peuvent se révéler mortels pour les chats

La perméthrine cause de graves lésions ou entraine la mort du chat

L'intoxication à la perméthrine est une des principales pathologies affectant le chat. Et pourtant, cette substance chimique se retrouve dans de nombreux produits du quotidien que l'on ne soupçonne pas. Tolérée par l'homme, elle est parfois présente dans la formulation des solutions anti-poux ou des produits destinés à éliminer les fourmis et autres insectes.

Et en cas d'ingestion par l'animal, les conséquences sont parfois très graves. Les symptômes apparaissent promptement chez le chat intoxiqué :

  • hypersalivation,
  • hyperthermie,
  • convulsions,
  • troubles respiratoires,
  • etc.

Sans la mise en place d'un traitement rapide, ils peuvent entrainer des troubles neurologiques, voire la mort. Ainsi, face aux risques élevés d'intoxication auxquels s'exposent les chats, il est toujours prudent de souscrire une assurance chat permettant de couvrir les éventuels frais vétérinaires.


Les solutions anti-puces pour chiens également pointées du doigt

La saison printanière est marquée par un risque croissant d'attraper des tiques ou des puces pour les animaux de compagnie.

Les produits antiparasitaires externes se présentent alors comme une solution pratique et efficace pour les éradiquer, tels que les pipettes et les sprays pour chiens qui contiennent cependant de la perméthrine. Les chats y sont toutefois très sensibles, et il est donc préférable de s'abstenir de les utiliser à la maison.

122 cas d'empoisonnement à cette substance ont été relevés par l'Anses en 2018, dont 6 mortels. Depuis 2012, cette agence a également retiré l'autorisation de commercialisation de certains colliers anti-puces pour les animaux de compagnie en raison des dangers potentiels pour les enfants en cas d'exposition durable.

Pour préserver la sécurité et la santé de sa famille et de ses petits compagnons à quatre pattes, il est préférable d'adopter des solutions anti-parasitaires moins invasives et éventuellement de demander conseil à son vétérinaire.