Les aînés s'avèrent être les plus vulnérables parmi toutes les catégories. Par conséquent, ils subissent les contraintes liées à la dépendance, une situation qui est causée entre autres par la maladie, l'incapacité financière, ou simplement, la vieillesse.

Aux côtés des établissements privés, l'État avance quelques grandes lignes permettant de modérer l'effet de cet évènement sur la qualité de vie. D'où l'étude portée sur l'amélioration du grand âge et de l'autonomie. Il faut dire que cette initiative est la bienvenue sur le marché compte tenu de l'attente qui se fait ressentir au niveau de la population. Cette dernière annonce, en effet, davantage d'observations vis-à-vis de l'administration publique.


La dépendance commence à gagner du terrain

Une étude pilotée par IPSOS affiche la crainte des seniors par rapport à l'état de dépendance. A priori, les personnes âgées de 55 à 75 ans sont les plus fragiles. Aujourd'hui, les Français qui se trouvent dans cette situation sont estimés à 1,5 million.

Bon nombre de concernés estiment qu'ils ne font pas toujours l'objet d'une réflexion au niveau de la structure administrative et sociale. Pour preuve, la recherche a pu relever que 91% de l'échantillon ne se sentent pas assez privilégiés par une réforme particulière afin de faire face au troisième âge, malgré que beaucoup d'acteurs interviennent pour la prise en charge de ce dernier.

Entre autres, les Établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) sont les plus courants. À côté, les proches de ces concernés ont aussi une grande part de responsabilité.

Dans tous les cas, les personnes craignant le pire pour le courant de leur retraite sont en grand nombre. 85% appréhendent une perte de capacité tandis que 61% n'ont pas confiance à leur situation financière. Par rapport à cela, des solutions supplémentaires sont proposées pour mettre fin à cette appréhension, dans lesquelles l'autorité et la mutualité ont chacune leur part.


On attend beaucoup du gouvernement

À l'heure qu'il est, le budget public accorde 63,2 milliards d'euros pour soutenir les efforts à la diminution de l'aptitude physique, au profit des seniors et des individus physiquement invalides. Jusqu'à présent, encore très peu de dépendants trouvent l'option idéale pour leur cas. En dehors de ceux qui tablent sur les produits financiers tels que l'épargne, 13% se vouent à l'aide des leurs.

5% de ces personnes espèrent tirer profit du secteur santé comme la mutuelle obligatoire ou l'assurance dépendance. Par ailleurs, un professionnel énonce des mesures bien prometteuses dont l'une se porte sur la mise en place d'un risque dépendance. Dans ce cadre, un regard axé sur les proches aidants doit se faire au moment de l'évaluation de la valeur de l'allocation touchée par les aînés.

En sus, la société Intégrance compte sur la collaboration de l'Administration pour apporter quelques modifications avantageuses au niveau de ce domaine. Cela pourrait s'apparenter à une mise en équilibre des tarifs et du profil des bénéficiaires afin d'épargner leur pouvoir d'achat.

Cet établissement n'est pas le seul à faire appel à l'État. La moitié des attentes de la population s'adressent, en effet, à celui-ci.