Un procédé simple, mais ingénieux
Les fabricants de batteries ne considéraient pas cette option, car ils pouvaient obtenir des batteries à moindre coût en Chine.
Cependant, Anna Vanderbruggen prévient que
Cette chercheuse française a développé un protocole de recyclage du graphite qui permet de trier le graphite des métaux également présents dans la masse noire, qui sont du cobalt, du lithium, du nickel et du manganèse.
Le procédé est assez simple : la masse noire est placée dans de l'eau, des réactifs et des bulles d'air sont injectés, ce qui permet au graphite de s'attacher aux bulles tandis que les métaux restent dans l'eau.
Un recyclage qui devra s'étendre à tous les matériaux composant les batteries
Philippe Barboux, professeur de chimie à l'université Paris Sciences & Lettres, explique que
En conclusion, le recyclage du graphite est un élément clé de la durabilité de la voiture électrique, et son importance ne fera que croître à mesure que la réglementation se renforcera.
Les fabricants de batteries devront se pencher sur ce sujet s'ils veulent répondre aux exigences de demain.
Heureusement, des chercheurs tels qu'Anna Vanderbruggen travaillent déjà sur des solutions innovantes pour le recyclage des matériaux des batteries.
- Une chercheuse française a mis au point un procédé pour le recyclage du graphite contenu dans les batteries.
- Une bonne nouvelle pour les constructeurs qui auront obligation de fabriquer des batteries recyclables à 70 % d'ici 2030.